Superman et sa clique (4) : Superman en rouge

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Superman : Red Son (2003, Millar/Plunkett) est une histoire évidemment fausse – une fabulation. Une version détournée du monde de Superman, celui-ci ayant atterri non plus aux États-Unis mais en plein régime soviétique. Le héros apparaît pour la première fois aux yeux du monde dans les années cinquante, dans le contexte de la Guerre Froide qui dès lors évoluera en fonction de sa présence. La série se divise en trois chapitres : le premier est dédié à l’émergence du Superman soviétique et la façon dont il est récupéré par le régime. Le second fait suite à la mort de Staline et consacre le héros à la tête du pouvoir politique. Enfin, le troisième chapitre amorce la chute du régime, face à l’utopie américaine qu’a fondée Lex Luthor outre-Atlantique.

Ici, la transformation, le détournement, se produit par l’inversion totale de la mythologie de Superman : ennemi symbolique des États-Unis, le pays a recours à Lex Luthor (rival principal du héros dans l’hypotexte) pour le contrecarrer. Lois Lane est toujours une journaliste américaine ; étant mariée, elle se fait appeler Lois Luthor, son nom de jeune fille n’étant utilisé que pour la signature de ses articles. Batman, lui, est également déplacé dans le régime soviétique : ses parents, dissidents du régime, ont été assassinés sous ses yeux, alors qu’il était encore enfant, par un émissaire du gouvernement, fils illégitime de Staline. Le héros n’a plus qu’un seul objectif, se venger en détruisant le pouvoir politique soviétique.

Cette réécriture a pourtant un point commun avec l’hypotexte, le justicier étant nourri, à l’origine, d’une même volonté de sauver le monde, quel que soit son contexte politique : « All the lies they spread about me. The propaganda they engineered at the height of the Cold War. None of it mattered for a while on that bright afternoon. […] They realized I was here to save them. [1] » C’est d’ailleurs par ce biais que Lex Luthor lui tendra son premier piège. Détournant un missile pour qu’il atterrisse en plein New York, il révèlera la nature salvatrice du Superman soviétique qui franchira les frontières pour sauver non pas des citoyens mais des individus, indépendamment de leur nationalité.

Cette ambition démesurée est alors récupérée par le régime soviétique, le héros devenant malgré lui le symbole du communisme en tant qu’idéologie salvatrice. Le Superman rouge est à la fois le représentant d’un peuple, mais également sous les ordres de son dirigeant. Son instrumentalisation est apparente par l’utilisation à des fins politiques de son symbole et des ses vertus fédératrices. Ainsi de Staline qui justifie sa présence dans le système politique : « He was raised to believe everything I stand for and he makes Russia feel as indestructible as he is.[2] »

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« Venu à Moscou pour aider l’homme de la rue[3] », le Superman de Red Son est pris dans un paradoxe, les auteurs de l’œuvre jouant sur l’ambivalence de la notion de sauvetage. Évoluant vers des apparats de plus en plus politiques, celle-ci se voit traitée dans toute sa dimension hyperbolique lorsque le héros, après la mort de Staline, prend en charge le régime soviétique. À la fin du premier chapitre, Superman s’envole, triomphant, avec en arrière-plan des banderoles à l’effigie de ses modèles Lénine et Staline : tous trois regardent dans la même direction, vers l’avenir, consacrant la décision du héros de prendre la tête du gouvernement. Le motif du sauvetage est alors souligné dans les propos du personnage : « Tell your friends they don’t have to be scared or hungry anymore, comrades. Superman is here to rescue them.[4] »

Superman est un extra-terrestre qui voit et entend tout, quelle que soit la distance qui le sépare des événements perceptibles. Dotés de telles facultés, son rôle passe par un contrôle absolu de ce qui l’entoure. Le second chapitre de la série s’ouvre sur une ellipse des vingt ans qui ont vu l’idéologie communiste devenir prédominante dans le monde grâce à son pouvoir. Le récit reprend alors tous les lieux communs d’un état dictatorial : culte du chef, propagande, sécurisation du monde… Une scène se déroulant au « Musée Superman » illustre cette dynamique. Lana Lang (amie d’enfance du héros) est devenue guide, expliquant à l’occasion d’une visite, tous les changements qui ont eu lieu durant ces deux décennies : « The rest of the world was glad to volunteer total control to Superman and watched in awe as he rebuilt their societies, running their affairs more efficiently than any human could.[5] »

Les statues exposées retracent la vie du héros, de ses ennemis à ses alliés ; elles composent ainsi une Forteresse de la Solitude détournée, exhibée au public, et vouée à son culte. Au discours de Lana se superpose les errances d’un visiteur qui, s’isolant du reste du groupe, est repris par un gardien : « Only ninety seconds at each exhibit, comrade. Keep in step with the other tourists or face rigorous psychological examination.[6] » La société qu’a fondée le héros s’impose alors dans sa dimension paradoxale. Dans ce monde où « chaque adulte avait son emploi, chaque enfant son hobby et [où] toute la population jouissait de ses huit heures de sommeil[7] », l’opposition n’est pas de mise. Les résistants au régime sont lobotomisés, à l’image de Pyotr, fils illégitime de Staline et premier rival jaloux de Superman, qui, après une trahison, se voit asservi de la sorte. La voix des dissidents, de la foule, de tous les tiers de l’intrigue, se fait de plus en plus étouffée par le discours à la première personne de Superman. Celui-ci, observant au troisième chapitre sa réussite du haut de l’espace, formule la seule parole du régime accessible au lecteur : « Crime didn’t exist, accidents never happened. Almost six billion citizens and hardly anyone complained. Even in private.[8] » Le zoom arrière qui gouverne cette scène consacre le contrôle absolu du héros, son archi-surveillance d’un monde qui lui est dévoué. L’analogie au « Big Brother » de 1984 est alors évidente, reprise également à l’occasion d’une couverture de la série où le regard du héros se superpose à la phrase symbolique de la référence : « He’s watching you ».

Le choix de Superman, figure la plus emblématique du genre, pour un tel détournement du concept superhéroïque témoigne d’une ironie évidente. L’instrumentalisation du super-héros permet d’évoquer la dérive propagandiste de l’image héroïque que le genre a constituée lors de la seconde Guerre Mondiale. Millar ne vise pas tant à une dénonciation du régime soviétique (le capitalisme étant également remis en cause par la démesure propre de Lex Luthor) qu’à une critique de l’utilisation idéologique d’une figure narrative et de son détournement à des fins propagandistes.

Voilà pourquoi la fausseté d’une histoire véhicule un discours sur le réel, évoquant, par le biais d’une Histoire détournée quelques souvenirs (de vie et de lecture). La seconde raison pour laquelle Red Son est une histoire fausse avec autant d’évidence, c’est que le récit appartient au genre uchronique. L’uchronie, genre littéraire proche de la science-fiction, peut se définir comme la construction d’un récit à partir d’un point de départ contrefactuel. Elle consiste en l’expression d’une hypothèse selon laquelle un événement historique aurait divergé de ce qui s’est passé dans la réalité du lecteur.

L’uchronie se nourrit du paradoxe de faire émerger des mondes à la fois autonomes et vraisemblables tout en produisant un discours de l’impossible, de ce qui ne peut être advenu, et se dénonce donc d’emblée comme fiction. Selon St-Gelais, il s’agit là du genre le plus à même de rendre immédiatement discernable sa dimension réflexive : « N’est-elle [l’uchronie] pas un artifice consenti, dont les cautions sont aussi concertées que tout le reste ? Bref, n’est-elle pas un genre (ou un sous-genre) intensément métafictionnel ?[9] » En effet, Red Son n’a de cesse d’afficher sa condition fictive. Et l’œuvre fait ça avec rythme,  en ne cessant de rappeler qu’elle n’est justement qu’un détournement. Le modèle originel transparaît toujours à coups d’allusions, comme lorsque Superman mentionne un poème qui raconterait une idylle fantasmée avec Lois Lane (idylle qui existe vraiment dans la continuité officielle). Ce genre d’évocation est décrit pat St-Gelais comme des « jeux métafictionnels[10] » prenant le nom d’« uchronie réciproque[11] » :

« […] Peu d’uchronies se privent de faire allusion à la trame historique qu’elles nient : celle qui constitue l’Histoire réelle. Ces allusions ont ceci de fascinant que, une fois admis la cadre uchronique dans lequel se déroule la fiction, les renvois à la réalité ne conduisent pas à annuler – ou même à suspendre – ce cadre, mais bien à y insérer une seconde uchronie ; considérée du point de vue du monde uchronique, l’Histoire réelle constitue à son tour, symétriquement, une uchronie – une uchronie réciproque. »[12]

Ces uchronies réciproques n’annulent pas le cadre de ces récits détournés, puisqu’elles sont généralement de l’ordre du fantasme. Pourtant, elles sont autant d’indices de l’existence sous-jacente d’un univers de référence.

Les chapitres de Red Son en sont tellement parsemés qu’il est impossible de les occulter et de ne pas perdre le rythme d’une lecture analogique avec la réalité. La particularité de cette œuvre est qu’elle se fonde sur uchronie double, celle d’une Guerre Froide dont le cours est modifié par un super-héros soviétique, mais également celle d’un Superman ayant grandi en Ukraine et non plus au Kansas. Ce dédoublement implique la multiplication des renvois qui, dès lors, sont de deux natures : références à l’hypotexte et à la réalité. Ces allusions peuvent prendre la forme de tournures ironiques, à l’image de Lex Luthor lorsqu’il constate l’intelligence de son ennemi : « It’s such a shame he works for the other side. I honestly believe that Superman and I would have been the best of friends if he’d popped up in America.[13] » La tonalité humoristique de la réplique y alors est manifeste au regard de la relation de rivalité des deux personnages dans l’hypotexte.

Les uchronies réciproques qui renvoient à l’Histoire américaine s’y développent généralement à partir d’un champ lexical du détour. En témoignent notamment les répliques tenues par la version d’Eisenhower lorsqu’il découvre l’existence d’un Superman soviétique : « The Feds, the army and the C.I.A. are officially obsolete. Call S.T.A.R. Labs and get me doctor Lex Luthor on the phone. The cold war just evolved into a whole new animal.[14] » Plus en amont dans l’intrigue, le personnage avait également fait appel à ce dispositif à propos de la fusée qui contenait Superman : « Just think, agent Olsen : if that rocket had landed twelve hours earlier, this Superman they’re talking about would have been an american citizen.[15] »

Red Son est donc une histoire doublement fausse : subterfuge de la Grande Histoire américaine et de la mythologie Supermanienne. Mais la fausse fiction n’est pas dupe d’elle-même et nous le rappelle avec malice. Un Superman communiste ne peut laisser indifférent, tant il questionne l’emblème américain originel. Red Son, c’est avant tout une métaphore et un jeu de symboles. La Guerre Froide superhéroïque devient grotesque, réduite à des combats tristement titanesques, à l’image de celui qui oppose notre héros soviétique à sa version américaine (autre forme de détournement, on en conviendra), un Bizarro pathétique chargé de représenter les États-Unis. La portée idéologique de cette bataille y est alors réduite à leur logo seul, « US » contre la faucille et le marteau. Il ne s’agit pas dans cette œuvre de défendre une idéologie au profit d’une autre, mais plutôt de dénoncer le conflit qui en a résulté.

Ce discours est particulièrement apparent dans la ressemblance accentuée entre Superman et Lex Luthor, notamment au niveau du désintérêt de la cause humaine qui les caractérise. Le super-héros, à force de responsabilité et de médiatisation au sein d’une longue et lente guerre froide, finira par avouer lui-même ce détachement : « If I was being honest with myself, I would admit that I was growing bored with human conversation.[16] » Sans faire le lien avec son propre caractère, il finira par aboutir à la même conclusion sur Luthor, au début du troisième chapitre : « Lex Luthor couldn’t stand the people.[17] » Cette ressemblance révèle comment ce conflit idéologique va progressivement se réduire à une rivalité entre deux hommes qui prennent le monde comme terrain de jeu, mis en abyme par un plateau d’échecs. Au début attribué à Luthor seul, ce jeu stratégique devient la métaphore de cette guerre entre deux personnes, l’humanité ne faisant plus qu’office de pion, comme le souligne Lois Lane : « You know the country always comes first, Lucy, but I hate the way he [Luthor] thinks he can just manipulate us like we’re pieces on one of his stupid chessboards.[18] » Ce motif de manipulation paraît dans un premier temps banal puisque seul Luthor, le méchant parfait, même dans sa version détournée, en use à travers sa passion pour les échecs. Pourtant, à la fin du troisième chapitre, lors de son conflit final avec Superman, il évoquera ce même hobby chez le super-héros : « Tell me : is it true you and Brainiac spend every night of the week playing chess to stalemate until one of you beaks down and starts sobbing for mother ?[19] » Lorsqu’il finit par gagner la bataille, il découvre effectivement un plateau de jeu, caché dans l’antre de Superman.

Le dernier chapitre de l’œuvre est ainsi consacrée à la confrontation de ces deux idéologies, confrontation que remportera Luthor en présentant à Superman tout le paradoxe de sa condition de super-héros, à l’occasion d’un message qui présente « dans une seule et même phrase tout ce que Superman déteste en lui[20] » : « Pourquoi ne pas avoir mis tout simplement le monde en bouteille Superman[21] ? »

La question révèle en effet tout le paradoxe du personnage, par un mouvement réflexif (il s’agit de souligner tout ce qu’il déteste de lui-même) qui dévoile l’écart entre le modèle superhéroïque et la dérive qu’est devenu Superman, une image excessive et démesurée de lui-même qui a fini par produire l’inverse de son objectif. La phrase est elle-même paradoxale car, écrite de la main de Luthor, elle est produite par l’ennemi le plus connu de Superman et a pourtant valeur de vérité. C’est ainsi le super-vilain qui, dans un renversement des codes du genre, met à mal le super-héros. Cette question est donc une manière de désigner la métaphore filée de l’œuvre, celle qui vise à rapprocher les notions de sauvetage et surveillance, ainsi que leur dérive vers un monde dictatorial. La démesure du justicier prend alors la forme d’un autoritarisme prégnant, clairement dénoncé par l’allusion à 1984 et la représentation excessive d’un Superman devenu Big Brother.

Voici donc comment les transformations de Superman peuvent conduire à des questionnements sur le monde et sur son histoire. D’autres exemples peuvent venir en tête qui, loin de réflexions politiques, interrogent la valeur emblématique du héros sous son aspect esthétique. Cf. par exemple All Star Superman de Morrison et Quitely. Mais ce qui est intéressant dans Red Son, c’est que le lecteur sait que le Superman soviétique est une contrefaçon, une fausse fiction comparée à la vraie, celle officielle du modèle original. C’est d’autant plus intéressant qu’elle ouvre sur un paysage encore inédit, parsemé de différents degrés de fiction : comment l’une peut-elle être vraie et l’autre fausse, alors qu’elles se situent toutes sur le territoire de l’imaginaire et de l’invention. Cette question ouvre sur un large débat qu’on exploitera bien un jour.

Pour l’instant, premier constat, le –méta caractéristique de ces détournements : le méta, c’est ça, une fiction qui se dénonce elle-même comme telle, qui interroge son genre (le super-héros, en l’occurrence), mais aussi les systèmes de représentation qui constituent le monde : discours médiatique, historique, politique (c’est sûr, on y reviendra). Pour lors, cette question du méta se retrouve et s’approfondit dans un autre cas de réécriture, l’imitation, qui cette fois, ne touche pas le fonds de l’histoire, mais exhibe sa forme et son style.


[1] « Tous les mensonges qu’on racontait sur moi. La propagande orchestrée au cœur de la Guerre Froide. J’ai oublié tout cela l’espace d’un instant par ce bel après-midi. […] Ils ont compris que j’étais là pour les sauver. » (Trad. Nicole Duclos) / MILLAR, Mark, JOHNSON, Dave, Superman : Red Son n°1, New York, DC Comics, label « Elseworlds », 2003, juin – Toutes les traductions de Red Son sont de Nicole Duclos.

[2] « Il a grandi dans le culte de toutes les valeurs que je défends, et il donne à la Russie le sentiment d’être aussi indestructible que lui.»/Ibid

[3] « I came to Moscow to help the common man »/MILLAR, Mark, JOHNSON, Dave, Red Son n°1, New York, DC Comics, coll. « Elseworlds », 2003, juin.

[4] « Dites à vos amis qu’ils n’auront plus peur ni faim, camarades. Superman est là pour les sauver. »/Ibid

[5] « Le reste du monde s’est mis spontanément sous le contrôle total de Superman, et l’a regardé, ébahi, reconstruire la société et relancer les affaires plus efficacement que n’importe quel humain. »/MILLAR, Mark, JOHNSON, Dave, Superman : Red Son n°2, New York, DC Comics, coll. « Elseworlds », 2003, juillet.

[6] « Seulement 90 secondes devant chaque statue, camarade. Restez avec les autres touristes ou vous subirez un examen psychologique rigoureux. »/Ibid

[7] « Every adult had a job, every child had a hobby, and the entire human population enjoyed the full eight hours’sleep wich their bodies required. »/MILLAR, Mark, JOHNSON, Dave, Superman : Red Son n°3, New York, DC Comics, coll. « Elseworlds », 2003, août.

[8] « Plus aucun crime, ni accident. […] Six milliards d’habitants et aucune plainte. Même en privé.»/Ibid

[9] ST-GELAIS (1999 : 66)

[10] ST-GELAIS (1999 : 52)

[11] ST-GELAIS (1999 : 52)

[12] ST-GELAIS (1999 : 52)

[13] « Quel dommage qu’il œuvre dans l’autre camp. Je pense vraiment que nous aurions été de grands amis, Superman et moi, s’il était apparu en Amérique. »/ MILLAR, Mark, JOHNSON, Dave, Red Son n°1, New York, DC Comics, coll. « Elseworlds », 2003, juin.

[14] « Le FBI, l’armée et la CIA sont officiellement dépassés. Appelez S.T.A.R. Labs et passez-moi le docteur Lex Luthor. La guerre froide vient de prendre une autre tournure./Ibid

[15] « Imaginez un peu que cette fusée ait atterri douze heures plus tôt, agent Olsen. Ce surhomme serait citoyen américain.» /Ibid

[16] « Pour être vraiment honnête, les conversations des hommes commençaient à m’ennuyer. »/MILLAR, Mark, JOHNSON, Dave, Red Son n°2, New York, DC Comics, coll. « Elseworlds », 2003, juillet.

[17] « Lex Luthor ne supportait pas les gens. »/MILLAR, Mark, JOHNSON, Dave, Red Son n°3, New York, DC Comics, coll. « Elseworlds », 2003, août.

[18] « Le pays passe avant tout, Lucy. Mais je déteste la manière qu’il [Luthor] a de nous manipuler comme des pions sur son échiquier.»/MILLAR, Mark, JOHNSON, Dave, Red Son n°3, New York, DC Comics, coll. « Elseworlds », 2003, août.

[19] « Il paraît que Brainiac et toi passez vos soirées à jouer aux échecs jusqu’à épuisement, c’est vrai ? »/Ibid

[20] « […] I’m distilling everything Superman hates and fears about himself into a single sentence. »/Ibid

[21] « Why don’t you just put the whole world in a bottle, Superman ? »/Ibid

5 réponses à “Superman et sa clique (4) : Superman en rouge

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